
Un véhicule hybride consiste à associer une motorisation thermique et une motorisation électrique. C’est un intermédiaire entre un véhicule thermique conventionnel et un véhicule 100% électrique.
Les véhicules roulant au GNV utilisent un moteur thermique. La technologie de l’hybridation combinant GNV et électricité est donc parfaitement maîtrisée. C’est d’ailleurs aujourd’hui une réalité et une technologie en démonstration opérationnelle.
Plusieurs systèmes d’hybridation existent, de la plus légère Stop&Start (mise en veille du moteur à l’arrêt) à une hybridation complète du véhicule full hybrid (utilisation du moteur électrique lors d’une vitesse faible).
Les véhicules hybrides concilient les avantages d'un véhicule GNV à ceux d'un véhicule électrique : autonomie et souplesse d'utilisation du véhicule GNV, fonctionnement sans rejets de polluants du véhicule électrique.
L’apport du GNV par rapport à une hybridation diesel ou essence favorise la baisse des émissions polluantes (y compris les NOx) des véhicules. Le GNV permet également une réduction non négligeable de la consommation du véhicule. De plus, le coût du carburant gaz naturel permet jusqu’à 30% d’économie par rapport au diesel.
Les véhicules hybrides fonctionnant au GNV apportent un confort dans la conduite : silence et absence de vibrations dans les phases d'arrêt du véhicule.
L’inconvénient majeur réside dans le surcoût des véhicules propulsés par cette technologie, notamment pour les véhicules full hybrid.
De plus, on ne peut que regretter le très petit nombre de véhicules commercialisés par les constructeurs.
A ce jour, aucun véhicule léger hybride au GNV n’est encore commercialisé. Seules des bennes à ordures ménagères hybrides circulent acutellement en France. Un bus hybride est en cours d’expérimentation à Lille depuis 2010.
Des véhicules hybrides en circulation |